L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada

En 2020, l’équipe Les femmes en science a mené un sondage pour connaître les expériences réelles en matière de congé parental et de congé pour obligations familiales dans le secteur public fédéral. L’équipe a interrogé des membres du groupe Sciences appliquées et examen des brevets (SP), du groupe Commerce et achats (CP), du groupe Architecture, ingénierie et arpentage (NR), du groupe Services de santé (SH) et du groupe Recherche (RE).

Elle a découvert un système défaillant, qui repose sur des décisions managériales improvisées, qui oblige le personnel à prendre des décisions impossibles et qui pénalise de manière disproportionnée les femmes et les personnes de la diversité de genre.

Ses conclusions mettent en évidence la nécessité de créer une culture qui valorise l’empathie et le travail à faire pour la créer. Il nous faut une culture qui favorise des lieux de travail inclusifs et conviviaux pour toutes les personnes ayant des responsabilités en matière de soins. Elles renforcent également notre position et ce que nous ne cessons de promouvoir : des lignes directrices meilleures et plus claires concernant le congé au code 699, les congés de maladie et le congé parental.

Nous savons qu’une bonne partie des questions soulevées par le sondage ne concerne pas que la fonction publique ou les groupes qui y ont participé. Nous encourageons tout le monde – nos membres, les employeurs, les autres syndicats et les décideurs à tous les niveaux – à lire le rapport complet

Voici un aperçu des conclusions :

« J’ai choisi de ne pas avoir d’enfants, car j’ai l’impression que je ne pourrais pas répondre aux exigences de mon poste si j’avais un enfant ».

  • En effet, 48 % des personnes interrogées sont préoccupées par les répercussions de leurs responsabilités familiales sur leur carrière.
  • 34 % ont envisagé de retarder le moment d’avoir un enfant, de peur que cela ait un impact négatif sur leur carrière.

« J’ai été gestionnaire par intérim pendant quatre ans. Finalement, j’ai refusé le poste parce qu’il ne me laissait aucune flexibilité pour concilier mes responsabilités familiales et professionnelles durant la pandémie ».

  • 41 % des personnes interrogées ont dit croire que le congé de maternité et le congé parental pouvaient avoir un impact négatif sur le cheminement de carrière.
  • 22 % des personnes interrogées du domaine de la recherche ont indiqué que leur congé parental ou de maternité avait nui à leur financement.

« J’ai l’impression qu’il n’y a personne pour m’aider. À part parler à mon gestionnaire, je ne sais pas trop par où commencer. Mon employeur m’a donné très peu d’information ».

  • Seulement 2 % des personnes interrogées ayant besoin de soutien ont déclaré avoir accès à des services de garde d’enfants au travail.
  • Seulement 45 % pensent que les droits à un congé parental prévus à leur convention collective sont une mesure de soutien adéquate pour les familles et les nouveaux parents.

Prochaines étapes

Le congé pour soins est une priorité absolue pour les membres de l’IPFPC, et c’est pourquoi nous mettons sur pied une campagne à plusieurs volets pour aborder les problèmes révélés dans le sondage et pour faire avancer les recommandations formulées dans le rapport final. Nous commençons par l’information et la sensibilisation. Des webinaires sur les options de congé, la manière de s’en prévaloir et ce qu’il faut faire en cas de refus continueront d’être proposés aux membres.

Nous recueillons également des preuves en vue des négociations collectives. En commençant par le travail de l’équipe Les femmes en science, l’IPFPC étendra ses recherches à l’ensemble des membres, puis travaillera avec les négociatrices et négociateurs et les équipes de négociation pour élaborer les propositions fondées sur des preuves dont nous avons besoin pour étayer et défendre efficacement ces questions à la table des négociations.

LIRE LE RAPPORT INTÉGRALE

Alors que le convoi qui tient le centre-ville d’Ottawa en otage entre dans sa deuxième semaine, il est temps que tous les ordres de gouvernement interviennent pour assurer la sécurité du public.

L’Institut croit fermement au droit des Canadiens et des Canadiennes de manifester pacifiquement — un droit protégé par la Charte —, mais comme on l’a vu la semaine dernière, ce convoi nuit grandement aux résident(e)s, aux entreprises et aux travailleurs et travailleuses du centre-ville.

Les manifestant(e)s du convoi ont bafoué les directives de santé publique, en plus de menacer les travailleurs et travailleuses ainsi que les membres de la communauté — en particulier les personnes racisées, les personnes 2SLGBTQ+ et les femmes. L’Institut déplore les images de croix gammées, de drapeaux confédérés et d’autres symboles de haine brandis lors de la présence du convoi dans la capitale.

De nombreuses petites entreprises du centre-ville, déjà en difficulté en raison de la pandémie, ont été contraintes de fermer leurs portes pour assurer la sécurité des employé(e)s. Les signalements de crimes haineux ont explosé. Certain(e)s résident(e)s sont piégé(e)s dans leur domicile de crainte d’aller dehors. Nos membres nous disent qu’il est difficile de dormir, et encore plus de travailler à la maison, à cause du bruit constant des klaxons. Les zones résidentielles sont envahies par le bruit, les odeurs de carburant et l’afflux de participant(e)s aux convois.

Les gens sont fatigués et frustrés. Le temps est venu de privilégier la prestation de services publics de qualité et de permettre aux travailleurs et aux travailleuses d’accéder à des congés pour soins, de gagner des salaires équitables et de travailler en toute sécurité.

Pour l’instant, les klaxons doivent cesser — il est temps pour le convoi de quitter les lieux.

Il y a tant de choses à apprendre et à explorer dans l’histoire des Noirs au Canada!

Une fois de plus, l’Institut se joint au mouvement syndical canadien pour célébrer le Mois de l’histoire des Noirs. L’histoire des Noirs mérite une représentation équitable dans les médias, les arts et la littérature. Nous saluons les projets qui la mettent en lumière et s’efforcent de corriger les déséquilibres historiques.

Assistez à la projection du film « La ligue oubliée ».

Seul joueur de hockey noir de son équipe dans les Maritimes, Josh Crooks est un véritable pionnier. Sans le soutien qu’il a reçu après des incidents racistes, il aurait pu abandonner complètement son sport favori.

Il n’a pas trouvé sa place dans l’équipe par un simple coup de chance.

Pendant longtemps, les Noirs n’avaient pas le droit de jouer au hockey avec des athlètes blancs. Le Coloured Hockey League of the Maritimes a été créée en 1895 pour susciter le changement et rendre ce sport plus accessible.

Aujourd’hui, l’histoire de Josh est un rappel important de la manière dont nous devons soutenir les Noirs qui font œuvre de pionniers au travail, dans les sports ou dans la société civile.

Nous avons invité des conférenciers à traiter de ces sujets et d’autres encore dans le cadre de notre webinaire gratuit pour les membres de l’Institut, intitulé « Améliorer la représentation des Canadiens noirs : des équipes sportives aux lieux de travail ».

Activité : Améliorer la représentation des Canadien·ne·s noir·e·s : des équipes sportives aux lieux de travail

Date : Mercredi 16 février 2022

Heure : De 12 h à 13 h 30 (HE)

Format : Webinaire avec projection d’un court métrage, suivi d’une discussion en groupe

Conférenciers :

Éric Pierre-Louis, ancien joueur de football de la NCAA

Richard Gaboton, agent de la formation à l’IPFPC

Micaëlla Riché, spécialiste de l’acquisition de talents sportifs et ancienne joueuse de basket-ball professionnelle

Confirmez votre présence

Quel est l’enjeu cette année?

Nous savons que les travailleurs noirs ont besoin des syndicats pour passer à l’action et s’attaquer au racisme systémique. Vous pouvez compter sur votre syndicat pour en faire une priorité et y travailler sans relâche.

Nous soutenons toujours aussi fermement le recours collectif contre le gouvernement fédéral pour discrimination envers les Noirs.

Nous appuyons également le Caucus fédéral des employés noirs. La représentation des travailleurs est importante et nous sommes ravis que les travailleurs noirs disposent d’une plateforme pour affirmer les priorités et aborder les problèmes qui touchent la fonction publique fédérale.

Caucus des membres noirs de l’Institut

Nous avons mis sur pied le Caucus des membres noirs, qui se fait entendre haut et fort pour assurer la représentation des Noirs au sein de notre syndicat. Travaillant sous les auspices du Comité des droits de la personne et de la diversité, le Caucus ouvre la voie à l’édification d’un mouvement syndical qui soutient les familles noires et combat le racisme anti-Noirs. Le Caucus noir de l’IPFPC recherche de volontaires. Écrivez-lui pour en savoir plus sur les diverses façons de vous impliquer.

Briser les barrières

La représentation, c’est important.

Lorsque les jeunes Noirs voient des scientifiques, des acteurs et des athlètes noirs réussir, ils savent qu’ils ont leur place dans ces disciplines.

Les Canadiens noirs ont dû franchir maints obstacles pour faire carrière dans des domaines où ils ont toujours été sous-représentés. Les syndicats travaillent sans relâche pour accroître leur représentation par différents moyens afin de garantir la prise en compte de différents points de vue dans les négociations, les processus décisionnels et la représentation au travail.

Tout comme dans les universités et les lieux de travail, les barrières systémiques sont présentes dans le monde du sport. Dans les Maritimes, ces obstacles ont poussé des gens à créer la Black Hockey League. Cette année, nous nous intéressons de plus près à l’incidence des obstacles systémiques à la participation des Noirs dans le sport et le monde universitaire, ainsi qu’aux parallèles entre ces obstacles et le monde du travail.

Plus de ressources sur le Mois de l’histoire des Noirs

La retraite, c’est commencer à vivre la vie pour laquelle on a épargné. Mais ce n'est pas tout le monde qui sait comment planifier sa retraite et ses attentes.

C’est pourquoi nous lançons un tout nouveau webinaire sur tout ce que vous devez savoir pour préparer votre retraite. Nous verrons quand et comment vous devriez commencer à la planifier, comment traiter avec le centre des pensions de la fonction publique et ce à quoi vous pouvez vous attendre au cours des premiers mois.

Vous êtes-vous déjà demandé : Quand devrais-je annoncer à mon ou ma gestionnaire que je prends ma retraite? Quand mon premier chèque de pension devrait-il arriver? Ai-je encore droit à des avantages sociaux? Qu’est-ce qui arrive avec mes jours de congé de maladie non utilisés?

Si vous vous êtes posé ces questions, ce webinaire est pour vous! Que vous preniez votre retraite dans 5 jours, 5 mois ou 5 ans, vous êtes les bienvenu·e· si vous voulez simplement en savoir plus.

Nous vous encourageons à regarder la vidéo, même si vous avez déjà participé à un webinaire sur les pensions par le passé. Ce webinaire couvre des sujets nouveaux et plus détaillés avec les spécialistes de l’équipe de rémunération de l’IPFPC.

 

Pour toute question, écrivez-nous à bienmieuxensemble@ipfpc.ca.

TÉLÉCHARGER LA LISTE DE CONTRÔLE

Le gouvernement du Canada a interrompu ses plans de retour au bureau en raison de la variante Omicron de la COVID-19.

L’IPFPC et 12 autres syndicats fédéraux exhortent maintenant la dirigeante principale des ressources humaines à publier des directives claires et cohérentes en matière de télétravail. Tous les travailleurs qui peuvent actuellement exercer leurs fonctions depuis leur domicile devraient être en télétravail. Ces directives doivent être appliquées de la même manière dans toutes les régions et tous les ministères.

Les travailleurs essentiels doivent également recevoir en priorité les doses de rappel du vaccin. Ces doses sont recommandées pour renforcer la protection contre la variante Omicron. De nombreux travailleurs essentiels ne peuvent pas recevoir de doses de rappel à l’heure actuelle parce qu’ils ne répondent pas aux critères de leur province ou territoire. Le gouvernement fédéral doit intervenir pour les aider à obtenir cette dose sans délai.

Nous avons envoyé une lettre à la présidente du Conseil du Trésor, Mona Fortier, pour lui faire part de nos préoccupations (version anglaise ci-jointe).

LIRE LA LETTRE

Vous pouvez également lire la réponse de la Présidente du Conseil du Trésor.

LIRE LA RÉPONSE DE L’HON. MONA FORTIER

Modifications touchant l’encaissement des congés annuels

Les modifications suivantes concernent les groupes CP (autrefois AV), IT (autrefois CS), NR, RE et SP.

Les règles d’encaissement des congés annuels ne s’appliquent pas au groupe SH, car ce groupe n’a pas de limite quant au nombre de crédits de congés annuels qu’il est possible de reporter.

Votre convention collective vous permet de reporter jusqu’à 262,5 heures (35 jours) de congé annuel à l’exercice suivant. Tout ce qui dépasse cette limite est généralement encaissé : l’employeur vous paye la valeur de ces heures supplémentaires au lieu de vous donner ces heures en congé.

Ces dernières années, l’encaissement des congés annuels excédentaires a dû être reporté en raison de problèmes de Phénix. Vous pourriez donc vous retrouver avec plus de congés annuels accumulés que vous ne pouvez en reporter.

À compter de 2022, au lieu d’encaisser en une seule fois les congés annuels excédentaires le 31 mars, ceux-ci seront encaissés sur 5 ans par tranches de 20 % par année.

Ainsi, vous pourrez étaler l’impact fiscal d’un paiement unique et vous aurez plus de flexibilité pour utiliser ces congés les quatre prochaines années (2022-2026).

Consultez notre FAQ sur l’encaissement des crédits de congé annuel et compensatoire excédentaires pour savoir à quoi vous devez vous attendre lors de l’encaissement.

Comme la date exacte à laquelle vous serez payé n’est pas connue, attendez l’avis que vous feront parvenir votre gestionnaire ou votre équipe des ressources humaines. Les 80 % restants de vos congés annuels excédentaires seront reportés à l’exercice suivant, tandis que 20 % de votre solde de congés excédentaires sera automatiquement encaissé chaque année jusqu’en 2026. Cette année-là, tous vos crédits de congé annuel excédentaires restants seront encaissés.

N’oubliez pas que si vous avez accumulé jusqu’à 262,5 heures de congé annuel, vous pourrez toujours les reporter. Cela ne change pas.

Enfin, veuillez noter que la limite normale de report prévue dans votre convention collective sera appliquée dans les prochaines années. À compter du 31 mars 2022, et à chaque 31 mars par la suite, vous recevrez un paiement pour la totalité de la partie acquise mais non utilisée de vos congés annuels (qui dépasse votre report autorisé de 262,5 heures) accumulés pendant l’exercice financier qui se termine.

Les membres des groupes RE et CP devraient également noter que selon leur convention collective, leur réserve de congés annuels excédentaires doit être réduite de 75 heures par année. Cette règle sera supprimée et remplacée par la procédure d’encaissement par tranches de 20 % des congés annuels.

Encaissement des congés compensatoires

Les modifications suivantes concernent les groupes CP (autrefois AV), IT (autrefois CS), NR, RE, SH et SP. Pour la plupart des groupes, les congés compensatoires ne peuvent pas être reportés à l’exercice financier suivant. Cependant, les membres du groupe IT (CS) peuvent reporter jusqu’à 37,5 heures.

Quant aux membres du groupe IT (CS) - seulement -, leur convention collective leur permet de reporter jusqu’à 37,5 heures (5 jours) de congé annuel à l’exercice financier suivant. Tout ce qui dépasse cette limite est généralement encaissé : l’employeur vous paye la valeur de ces heures supplémentaires au lieu de vous donner ces heures en congé.

Ces dernières années, l’encaissement des congés compensatoires excédentaires a dû être reporté en raison de problèmes de Phénix. Vous pourriez donc avoir un excédent de congés compensatoires qui ne peut être reporté.

À compter de 2022, au lieu d’encaisser en une seule fois les congés compensatoires excédentaires le 31 mars, ceux-ci seront encaissés sur 5 ans par tranches de 20 % par année.

Ainsi, vous pourrez étaler l’impact fiscal d’un paiement unique et vous aurez plus de flexibilité pour utiliser ces congés les quatre prochaines années (2022-2026).

Consultez notre FAQ sur l’encaissement des crédits de congé annuel et compensatoire excédentaires pour savoir à quoi vous devez vous attendre lors de l’encaissement.

La date exacte à laquelle vous serez payé n’est pas encore connue. Attendez l’avis de votre gestionnaire ou de votre équipe de ressources humaines. Les 80 % restants de vos congés compensatoires excédentaires au 31 mars de chaque année seront reportés à l’exercice suivant, tandis que 20 % de votre solde de congés excédentaires sera automatiquement encaissé chaque année jusqu’en 2026. Cette année-là, tous vos crédits de congé compensatoire excédentaires restants seront encaissés.

Enfin, notez que les dispositions normales d’encaissement de votre convention collective sont appliquées à partir de l’exercice financier 2021-2022. Toutefois, étant donné que ces crédits ne sont normalement pas encaissés le 31 mars, vous aurez un peu plus de temps pour utiliser vos crédits de congé compensatoire, conformément au tableau suivant :

ENCAISSEMENT ANNUEL (NORMAL) DES CONGÉS COMPENSATOIRES

Groupe

Nombre maximum d’heures de congé compensatoire pouvant être reportées

Date limite d’accumulation des congés compensatoires

Date d’encaissement des congés compensatoires

CP, NR

0

31 mars

Prochain 31 décembre

TI

37,5

31 mars

Prochain 30 septembre

RE, SP, SH

0

31 mars

Prochain 30 septembre

D’après le tableau ci-dessus, vous devriez recevoir un paiement pour la totalité de la partie acquise mais non utilisée de vos congés compensatoires accumulés en 2021-2022 et pour chaque année financière à venir.

Pour les membres du groupe IT (CS) - Vous recevrez un paiement pour la totalité des heures accumulées dépassant votre report autorisé de 37,5 heures pendant l’exercice 2021-2022.

Mise à jour le 3 mai 2022.

 

Les membres de l’exécutif de l’Institut se sont réunis pour une projection vidéo et un panel intergénérationnel le 18 novembre 2021.

Nous avons visionné un extrait de « First Contact », une série d’APTN. Dans la vidéo, un groupe de Canadiens blancs visite l’un des plus anciens pensionnats du Canada.

Grâce à la vidéo et au panel, nous avons appris ce que les enfants autochtones ont dû affronter à l’époque des pensionnats. Ils ont été arrachés à leurs familles et placés dans des écoles comme celle de la vidéo. Ce que les éducateurs sanctionnés par l’État faisaient subir aux enfants s’apparentait à de la torture. La maltraitance sexuelle, physique et verbale était monnaie courante.

Le panel a été diffusé en direct du studio du Réseau de télévision des peuples autochtones (RTPA-APTN) à Winnipeg. Vera Houle, de la nation ojibwée de Sandy Bay, a animé la discussion. Elle mettait en vedette la jeune ambassadrice Taylor Galvin, de la nation ojibwée de Brokenhead, et l’aînée Belinda Vanderbroeck (Ininiw; Soki Kapikiskwet Osawi Omisiw).

Notre représentant autochtone au Congrès du travail du Canada, Greg « Wolf-Star » Scriver, a remercié APTN et les panélistes pour la générosité dont ils ont fait preuve à notre égard.

Pour agir en faveur de la réconciliation, contactez le Comité des droits de la personne et de la diversité.

Lors d’une cérémonie respectueuse, l’IPFPC a officiellement reconnu le territoire traditionnel non cédé des Algonquins Anishinaabe sur lequel se trouve son bureau national.

Pendant des siècles, les peuples autochtones ont été les gardiens des terres sur lesquelles se trouve maintenant Ottawa.

Le 5 novembre 2021, le représentant autochtone de l’IPFPC auprès du Congrès du travail du Canada, Greg « Wolf Star » Scriver, a dirigé une cérémonie de purification au bureau national de l’IPFPC. La purification consiste à brûler quatre remèdes sacrés dans une coquille ouverte : le cèdre, la sauge, le foin d’odeur et le tabac.

Une fois l’air purifié, le vice-président de l’IPFPC, Steve Hindle, a installé une plaque dans notre hall principal. Cette plaque consacre notre respect et notre reconnaissance à l’égard de la Nation algonquine anishinaabe.

3 hommes debout. De gauche à droite : un homme blanc, un homme autochtone tenant un bol qui contient les quatre remèdes sacrés dans une coquille ouverte dans une main et un morceau de papier dans l'autre main et un autre homme blanc

Les membres de l’IPFPC s’engagent à se réconcilier avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis. C’est pourquoi nous travaillons en partenariat avec Indigenous Day Live et nous avons notre Caucus des membres autochtones et une reconnaissance territoriale officielle à notre bureau.

Nous reconnaissons le rôle important que joue le mouvement syndical dans la réconciliation. Nous devons écouter les demandes des chefs autochtones. Nous pouvons appuyer les entreprises appartenant à des Autochtones. Et nous pouvons promouvoir la culture et les langues autochtones grâce à des formations et à l’art.

Pour agir en faveur de la réconciliation, contactez le Comité des droits de la personne et de la diversité.

Vous pouvez également faire comme le Congrès du travail du Canada et écrire au premier ministre du Canada pour lui demander des engagements réels et une justice concrète pour les peuples et les communautés autochtones.

 livreÀ l’avant-garde du progrès : L’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, 1920–2020, par Jason Russell, historien du mouvement syndical canadien, est maintenant disponible gratuitement pour tous les membres sous forme de livre électronique (epub).

Publié à l’occasion du 100anniversaire de fondation de l’IPFPC, À l’avant-garde du progrès dresse le portrait complet de son évolution, de 1920 à aujourd’hui. Cet ouvrage lève le voile sur un pan souvent négligé de l’histoire syndicale nord-américaine.

L’auteur, Jason Russell, s’appuie sur une abondante collection de sources, dont des documents d’archives et des témoignages de dizaines de membres actuels et passés de l’IPFPC. L’histoire est complexe, marquée par des réussites et semée d’embûches, et racontée avec clarté et impartialité.

Après des décennies de changements démographiques et générationnels, de booms et de crises économiques et de bouleversements politiques, les membres de l’IPFPC entament les cent prochaines années guidés par la même mission importante que celle qui les a inspirés jusqu’à présent : militer pour une justice sociale et économique pour le bien de tous les Canadiens.

Obtenez votre exemplaire du livre gratuit

Veuillez télécharger votre exemplaire du livre électronique (epub) aujourd'hui : 

https://drive.google.com/drive/folders/1d1BtjV_vUd4AK3PyevR5y4HbtnC3NlAK?usp=sharing

Partagez-le avec vos collègues.

Veuillez envoyer un courriel à lallan@ipfpc.ca pour obtenir un exemplaire imprimé du livre.

À propos du livre

Le livre a déjà reçu plusieurs éloges :

 « L’histoire émouvante et exhaustive du premier siècle de l’organisation novatrice de professionnels du secteur public qu’est l’IPFPC, racontée par Jason Russell, décrit merveilleusement bien le pouvoir du syndicalisme, qui peut non seulement relever nos normes de travail, mais aussi rendre notre économie et notre société plus fortes ».

  • Jim Stanford, économiste et directeur du Centre for Future Work

« Les syndicats du secteur public demeurent non seulement une structure essentielle à la protection des droits des travailleurs, mais sont aussi garants de nombreuses valeurs importantes de nos institutions démocratiques, y compris l’indépendance, la neutralité, l’utilisation non partisane des données probantes, l’égalité et l’inclusion. Dans cette excellente histoire, Jason Russell nous rappelle que nous ne pouvons pas compter que sur les politiciens pour protéger les valeurs de notre système démocratique et que l’IPFPC est là pour défendre non seulement les droits durement acquis de leurs membres, mais aussi les droits de tous les Canadiens ».

  • Ken Rasmussen, Directeur, professeur et responsable des études supérieures, Johnson Shoyama Graduate School of Public Policy, Université de Regina

 « À l’avant-garde du progrès vient combler une grande lacune dans les ouvrages sur les études syndicales, car l’ouvrage porte sur les employés et les professionnels du secteur public, deux groupes dont les syndicats sont rarement étudiés. » Cette étude en profondeur de l’histoire de l’IPFPC donne la parole à de nombreux employés, dirigeants et membres de l’organisation sous forme d’entretiens détaillés, qui montrent qu’un syndicat n’est pas qu’une structure; il reflète l’identité des travailleurs et les liens qui les lient à leur travail et à leur communauté. »

  • Thomas Collombat, professeur agrégé en science politique, Université du Québec en Outaouais