L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada

OTTAWA, le 6 juillet 2022 – Aujourd’hui, la porte-parole du NPD en matière d’équité et d’inégalité fiscales, Niki Ashton (Churchill–Keewatinook Aski), accompagnée de l’économiste et chercheur principal de Canadiens pour une fiscalité équitable, DT Cochrane, et de la présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, Jennifer Carr, a réclamé aux libéraux de Justin Trudeau d’agir pour plus d’équité fiscale au Canada. Ils exhortent le gouvernement à mettre fin à son régime fiscal injuste et à obliger les ultra-riches à payer leur juste part d’impôts. Le directeur parlementaire du budget estime que le Canada a perdu jusqu'à 25 milliards de dollars rien qu'en 2018 en raison de la fraude et de l'évasion fiscales des riches et des grandes entreprises. Le NPD presse le gouvernement de combler l’écart fiscal, de déceler les échappatoires dans le code fiscal canadien et de doter l’Agence du revenu du Canada (ARC) des outils dont elle a besoin pour s’assurer que les milliardaires et les grandes entreprises payent leur juste part.

« Alors que les travailleuses et travailleurs en arrachent pour joindre les deux bouts, il est inacceptable que les ultra-riches et les puissants s’en tirent à bon compte, a déclaré Mme Ashton. Nous enregistrons des milliards de dollars de pertes liées à la fraude et à l’évasion fiscales qui pourraient être investis dans les services sociaux dont les familles canadiennes ont besoin pour s’en sortir, en particulier lorsque le coût de la vie monte en flèche. Justin Trudeau doit agir dès maintenant pour rendre les choses plus équitables pour les Canadiennes et Canadiens. Il doit aussi doter l’ARC des outils dont elle a besoin pour obliger les ultra-riches et les puissants à payer leur juste part. »

Tout récemment, nous avons appris que les libéraux ont collaboré avec le cabinet d’expertise comptable KPMG pour éviter que ceux-ci payent leur juste part d’impôt. Alors que nos travailleuses et travailleurs peinent à s’en sortir, ils regardent avec indignation le gouvernement se plier aux désirs des grandes entreprises et des milliardaires. Depuis que les libéraux sont arrivés au pouvoir il y a sept ans, ils ont permis aux grandes entreprises et aux milliardaires de ne pas payer d’impôts. Le NPD se bat pour que cette situation change.

« En tant que député∙es, nous avons l’obligation de veiller à l’équité fiscale et d’éliminer les échappatoires qui permettent aux ultra-riches et aux puissants de s’en tirer à bon compte, a ajouté Mme Ashton. Il est temps d’agir. Les libéraux doivent réviser la loi qui confère aux ultra-riches le droit d’éviter de payer leur juste part. Nous devons également exercer une surveillance accrue, notamment en créant un comité spécial chargé de l’équité fiscale. Il est temps de veiller à ce que l’élite paye sa juste part. »

– 30 –

Citations des validatrice et validateur :

« Les députées et députés doivent porter une attention particulière à la question des impôts si nous voulons obtenir le régime fiscal plus équitable que la population canadienne attend et mérite. »

- L’économiste et chercheur principal de Canadiens pour une fiscalité équitable, DT Cochrane
 

« Nous ne pouvons pas faire l’économie d’un investissement dans l’ARC. Au delà du financement des services publics, c’est une question d’équité. Tout le monde, y compris les ultra-riches et les entreprises, doit payer sa juste part. C’est la responsabilité de chaque personne de contribuer à la société qui lui a permis de réussir. Il ne s’agit pas de s’en prendre à monsieur et madame Tout-le-Monde qui travaillent fort et respectent les règles. Il s’agit de s’assurer qu’ils ne sont pas les seuls à contribuer à notre régime fiscal et aux services publics sur lesquels tout le monde compte. »

- La présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, Jennifer Carr
 

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Centre des médias du NPD : 613-222-2351 ou media@npd.ca

Visualiser dans votre navigateur:
www.npd.ca/nouvelles/le-npd-exige-des-mesures-concretes-pour-obliger-les-ultra-riches-et-les-puissants-payer

Judith King

C'est avec tristesse que l’Institut a appris le décès de Judith King le 4 décembre 2021.

Née à Ottawa de fiers membres de la fonction publique fédérale, Judith a servi les membres de l'Institut avec distinction en tant que agente des relations de travail de 1980 à 2005.

Avec une grande sérénité, Judith était méticuleuse, méthodique et féroce dans sa défense de ce qui était juste.

Son intelligence aiguisée, son esprit critique, son éthique de travail infatigable et sa bienveillance humaine innée lui ont valu non seulement le respect de ses collègues, mais ont eu un impact retentissant sur l'issue favorable des résolutions tout au long de sa carrière, améliorant ainsi la vie de nombreuses personnes.

Les membres et le personnel de l’Institut offrent leurs sincères condoléances à la famille de Judith et à ses proches, et en particulier à sa sœur, Maureen, qui était également un membre de longue date du personnel de l'Institut.

L’assemblée générale annuelle (AGA) 2022 de l’IPFPC aura lieu en personne les 18 et 19 novembre 2022 à Montréal, au Québec.

Si vous souhaitez représenter la délégation de votre groupe, remplissez le formulaire de candidature ci-dessous avant le 28 juin à midi (HE).

Ce formulaire est uniquement destiné aux membres des groupes suivants :

RSPNCB, CCC, ACIA (IN, S&A, VM), MCH, MCN, C des C, CCM, MP, NAV, NB (tous les groupes), ONF-PG, MBAC, MAGE, CNRC (IS, LS, TR), SEN, RT-SUN, TME-SUN, TOURISME, HTB-RT, UOTTAWA, CCW, RT-HRW, GEPW, GETW, RHY

L’AGA est l’assemblée des délégué·e·s qui représentent les membres de l’IPFPC. Elle a pour but de revoir et d’établir l’orientation de la politique du syndicat. Des enjeux y seront présentés, débattus et soumis au vote des délégué·e·s.

Tout est gratuit, y compris les repas, le transport et l’hôtel, et votre salaire sera compensé comme il se doit.

Si vous avez des questions ou que vous souhaitez obtenir de plus amples informations, communiquez avec Sean O’Reilly à soreilly@pipsc.ca.

Vous devez vous déconnecter du réseau privé virtuel (RPV) du gouvernement et utiliser un appareil personnel pour télécharger le formulaire.

Le gouvernement fédéral a annoncé son intention de mettre fin aux mandats de vaccination contre la COVID-19 le 20 juin 2022. Cela signifie que la politique de vaccination des fonctionnaires fédéraux de l’administration publique centrale, y compris la GRC, ne sera plus en vigueur. Les sociétés d’État et les organismes distincts ont été invités à suspendre eux aussi cette exigence.

À compter du 20 juin 2022, les membres en congé non payé ou en situation d’accommodement seront autorisés à retourner au travail. Si les circonstances de la pandémie venaient à changer, le gouvernement fédéral pourra adapter ses politiques en fonction des directives de santé publique. Nous espérons que les organismes distincts adopteront bientôt la même approche et nous vous tiendrons informés de l’évolution des choses.

Malheureusement, cette information a été communiquée à la présidente de l’Institut par l’intermédiaire des médias avant que l’employeur ne nous informe du changement. À l’instar d’autres syndicats, nous demandons une mise à jour depuis des semaines. Nous avons informé le Conseil du Trésor de notre déception et nous espérons que la collaboration sera une priorité à l’avenir.

Il s’agit d’une bonne nouvelle de la part de l’employeur, car nous avons insisté pour que cette politique reflète la situation actuelle de la pandémie. En mai 2022, l’Institut a déposé des griefs de principe contre l’application de la politique de vaccination obligatoire aux employés en congé non payé (CNP) au-delà du 6 avril 2022. Ces griefs restent en vigueur jusqu’à ce que nous ayons plus de détails.

Nos membres se sont surpassés tout au long de la pandémie pour assurer le bien-être de leurs collègues et de toute la population. Nous encourageons tous les membres à continuer à suivre les directives de santé publique et à maintenir leurs vaccinations à jour.

L’employeur doit faire en sorte que ses lieux de travail soient sûrs, en particulier lorsque les membres y font leur retour. Nous continuerons à plaider en faveur de régimes de travail flexibles et du télétravail, car nous vivons dans un monde virtuel et nos membres ont prouvé leur capacité à être productifs tout en travaillant à distance.

Le Comité des droits de la personne et de la diversité de l’IPFPC est ravi de diriger les célébrations du Mois de l’histoire autochtone de cette année.

La Commission de vérité et de réconciliation a présenté 94 appels à l’action que les professionnels de la fonction publique, comme tous les Canadiens, ont le devoir de soutenir et mettre en œuvre.

En particulier, les membres de l’IPFPC devraient connaître la recommandation n° 57, qui invite les professionnels de la fonction publique à s’engager en faveur de la réconciliation par la sensibilisation.

S’inscrire à un cours sur l’histoire autochtone

Ces cours explorent les différentes histoires et les perspectives contemporaines des peuples autochtones vivant au Canada. Ils informent les participants sur le rôle et les responsabilités du gouvernement du Canada envers les peuples autochtones et sur leur lutte permanente contre le colonialisme.

Les membres de l’IPFPC qui s’inscrivent à l’un de ces cours peuvent télécharger la preuve de leur inscription pour avoir une chance de gagner une carte-cadeau de 500 $ pour soutenir les artistes et entreprises autochtones qui suivent :

La période du concours est maintenant terminée. Félicitations à Boyong Liang, membre de l'IPFPC du groupe VFS, gagnant du concours du Mois de l'histoire des autochtones pour 2022.

Cours

L’École de la fonction publique du Canada offre plusieurs cours dans le cadre de sa série d’apprentissage sur les questions autochtones.

S’INSCRIRE À UN COURS DE L’EFPC

L’Université de l’Alberta propose un cours en ligne gratuit intitulé « Indigenous Canada » (en anglais seulement), qui comprend 12 leçons et qui est dispensé par sa faculté d’études autochtones. Vous pouvez également payer une somme modique pour obtenir un certificat à l’issue de la formation.

S’INSCRIRE AU COURS DE L’UNIVERSITÉ DE L’ALBERTA

Renseignez-vous sur la vérité et la réconciliation lors de votre prochaine réunion de direction

Souhaitez-vous en savoir plus sur la vérité et la réconciliation lors de la prochaine réunion de votre chapitre, votre groupe ou votre région? Le Comité des droits de la personne et de la diversité de l’IPFPC est heureux de se joindre à votre réunion pour une présentation d’une heure sur l’importance de la vérité et de la réconciliation.

DEMANDER UNE PRÉSENTATION

Journée des Autochtones en direct

L’IPFPC est fier de parrainer l’émission d’APTN intitulée Journée des Autochtones en direct. Nous vous encourageons à assister aux célébrations en personne si vous êtes dans le territoire du Traité 1 (région de Winnipeg), ou en ligne par webdiffusion en direct le 18 juin à 18 h (HC).

Cette année, la Journée, qui était un concert traditionnel, est devenue un événement culturel et artistique qui braque les projecteurs sur le thème suivant : « Célébrons nos territoires. » L’émission célèbre la diversité des genres et le lien crucial qui unit les femmes autochtones à la terre. Chaque acte est dirigé par une femme autochtone ou un membre de la communauté 2SLGBTQ+.

Vous entendrez également la présidente Jenn Carr s’adresser à la communauté, avant le feu d’artifice officiel de l’IPFPC.

Ralliez le Caucus autochtone de l’IPFPC

Le Caucus autochtone conseille le Comité des droits de la personne et de la diversité de l’IPFPC sur les sujets directement liés aux membres autochtones.

Sa mission est de promouvoir l’équité dans le syndicat et sur le lieu de travail pour les membres autochtones en éliminant les obstacles, y compris le racisme anti-Autochtones, et d’instaurer des environnements dans lesquels les membres peuvent réaliser leur plein potentiel.

L’IPFPC est maintenant à la recherche de membres souhaitant faire partie du Caucus pour un mandat d’un an. Cette année, l’accent est mis sur le soutien à l’élaboration d’un plan stratégique triennal pour le Caucus et sur la centralisation du travail existant sur le racisme anti-Autochtones (c.-à-d. projets de recherche, comités, conseils consultatifs).

Les membres autochtones, y compris les Premières Nations, les Inuits et les Métis, sont invités à poser leur candidature. Pour ce faire, il leur suffit de déclarer leur intérêt à Greg Scriver, président du CDPD, à l’adresse suivante : gscriver@pipsc.ca.

Le 2 juin 2022, les électeurs ontariens ont réélu les conservateurs de M. Ford. Bien que ce ne soit pas le résultat que nous espérions, c’est la réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Nous devons poursuivre notre combat pour assurer des augmentations salariales équitables à nos membres.

Le 20 juin 2022 marque le 3e anniversaire de la loi 124 de M. Ford. Ce projet de loi limite les augmentations salariales issues des négociations collectives à 1 % par an pendant trois ans pour tous les fonctionnaires de l’Ontario. Cette limite s’applique également aux travailleurs hospitaliers essentiels.

Nous refusons d’accepter ce projet de loi.

« Ma priorité absolue est de rétablir le droit de négocier une convention collective équitable », a déclaré la présidente Jennifer Carr. « Nos membres ont travaillé sans relâche pour assurer des soins et des traitements aux patients vulnérables tout au long de la pandémie — le projet de loi 124 ignore complètement tout le travail qu’ils ont fait. »

Nous collaborons avec les fédérations du travail de l’Ontario et d’autres syndicats pour contester ce projet de loi. Nous avons également soutenu les efforts de la Coalition ontarienne de la santé visant à sensibiliser les gens à la privatisation des soins de santé tout au long de la campagne électorale. Ensemble, nous nous battons bec et ongles pour rétablir les droits de négociation collective en contestant la constitutionnalité du projet de loi 124.

Le projet de loi doit être abrogé.

Nos membres ont assuré la prestation de services essentiels aux Ontariens. Nous ne cesserons de nous battre pour vous jusqu’à ce que vous obteniez le respect, et le salaire, que vous méritez.

Hommage posthume : Desmond Chiang

C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès soudain de notre cher collègue Desmond Chiang.

Il s’agit d’une perte choquante et terrible pour sa famille comme pour tous ceux qui travaillaient étroitement avec lui à la Division O de la GRC. Desmond était un délégué syndical dévoué de la GRC qui travaillait avec diligence pour représenter les membres de l’Institut à la Division O.

On se souviendra de lui comme d’un membre civil estimé et digne de confiance, toujours souriant et prêt à aider ses collègues. Mari aimant de son épouse May Chow, il était aussi le père dévoué de Stephanie et Christopher.

Nous nous joignons à sa famille dans le deuil et lui présentons nos plus sincères condoléances. Qu’il repose en paix.

Pour plus d’information sur les funérailles, rendez-vous à https://www.arbormemorial.ca/scott-brampton/obituaries/desmond-sieng-huong-chiang/86481.

On n’a pas à investir les régimes de pension dans des entreprises douteuses ou des projets destructeurs de l’environnement pour constituer des fonds de retraite.

On peut avoir un régime de pension solide qui génère des rendements intéressants et qui le fait de façon responsable.

De nombreux membres ont exprimé leur inquiétude relativement aux sources d’investissement de leur pension. En 2020, nous avons appris que le Régime de retraite de la fonction publique (le RRFP, un régime auquel cotisent la plupart des membres de l’IPFPC), était l’unique propriétaire de Revera - une société à but lucratif qui gère les établissements de soins de longue durée responsables de centaines de décès de personnes âgées. Il a été révélé par la suite que la société avait également l’habitude d’éviter l’impôt tout en versant des dividendes.

Le dernier budget du gouvernement fédéral prévoyait l’ajout de deux représentant·e·s syndicaux au comité de gouvernance de l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (le gestionnaire du Régime de pensions du secteur public).

Il s’agit d’une occasion unique et attendue depuis longtemps d’avoir son mot à dire sur les placements de nos fonds de pension et d’appliquer ce que l’on appelle les normes d’environnement, de durabilité et de gouvernance (EDG).

Nous savons que nos membres s’attendent à ce que les politiques soient fondées sur des preuves.

Dans les prochains mois, avec d’autres syndicats, nous allons travailler avec des spécialistes en placement et des agents de recherche indépendants pour comprendre si l’application des critères d’EDG fera une réelle différence et nous évaluerons les coûts. Nous espérons que cette recherche nous aidera à élaborer notre propre politique d’EDG pour ainsi être en position d’inciter les gestionnaires de fonds et les gouvernements à faire mieux.

L’Institut siège actuellement au conseil d’administration et aux comités de supervision de plusieurs régimes de retraite. Nous contribuons à la gouvernance du régime par le biais de projets de consultation et de défense de l’intérêt public auprès d’organismes gouvernementaux. Le fait d’avoir une politique sur l’EDG garantira que nos efforts collectifs seront compatibles avec nos valeurs, en particulier au moment où les syndicats fédéraux se préparent à occuper un nouveau siège à l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public.

Les pensions des membres de l’IPFPC occupent une place importante dans le milieu des placements, car elles représentent environ 1000 milliards de dollars. Avec des fonds de cette envergure, les choix d’investissements peuvent avoir un impact important sur l’environnement, l’économie et les droits de la personne, qu’il soit positif ou négatif.

D’autres fonds d’investissement d’importance ont défendu de nombreuses initiatives d’EDG financièrement saines, dont le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario et la Caisse de dépôt et placement du Québec. Il n’y a pas si longtemps, l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada s’est désinvesti  (en anglais seulement) de deux sociétés carcérales privées américaines ayant un horrible bilan en matière de droits de la personne. Même son conseil d’administration n’était pas au courant de cet investissement. En effectuant cette recherche, nous comprendrons mieux le régime de pensions de nos membres et ce que nous pouvons faire pour le rendre plus conforme aux valeurs.

Conformément à la recommandation du Comité consultatif sur la pension de l’IPFPC, la proposition initiale sur l’EDG tiendra compte de critères tels que la durabilité environnementale, les droits de la personne, l’inclusion et la diversité, les droits du travail, les politiques/intérêts publics fondés sur des preuves, la protection des emplois canadiens et l’avancement du secteur public. Les membres sont invités à soumettre d’autres suggestions à pensionsbenefits@pipsc.ca.

Une proposition finale sera présentée à l’assemblée générale annuelle 2022 pour approbation.

L’Institut s’est associé au Centre des Compétences futures (CCF) dans le cadre d’un nouveau projet — Navigar — visant à aider les membres à comprendre les perspectives pouvant faire avancer leur carrière, à se préparer en conséquence et à en tirer profit.

Cette nouvelle initiative de l’Institut donnera accès aux membres à des études et à de l’information objectives sur l’avenir de leur carrière. Des formations pertinentes et accessibles, qui les aideront à devancer l’évolution de leur emploi, leur seront recommandées.

En guise de remerciement, chaque membre qui répondra sera inscrit à un tirage au sort pour gagner l’une des 40 cartes-cadeaux Tim Hortons d’une valeur de 25 $.

Vous devez vous déconnecter du réseau privé virtuel (RPV) du gouvernement et utiliser un appareil personnel pour télécharger le formulaire.

Le sondage est maintenant terminé.